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-L'aiguille avait enfin finit son tour. Il était minuit. Je sortais une cigarette de mon paquet et l'allumais. Je me souvenais alors de tout...
Ces dernieres années m'avaient en quelques sorte détruites. J'avait tout découvert: La drogue, le sex, et la musique. Des années de souffrance, de pleures, de suicide, de pertes, de manque, de joie, de passion, de souvenirs, d'intensité, de plaisir, de regrets, de recherche, d'amour, de solitude, d'esperence... Des années de malade. Peut être les pires années de mon existence. Ou les meilleures? Allez savoir...
Ces dernieres années m'avaient en quelques sorte détruites. J'avait tout découvert: La drogue, le sex, et la musique. Des années de souffrance, de pleures, de suicide, de pertes, de manque, de joie, de passion, de souvenirs, d'intensité, de plaisir, de regrets, de recherche, d'amour, de solitude, d'esperence... Des années de malade. Peut être les pires années de mon existence. Ou les meilleures? Allez savoir...
Tout commenca le jour des 15 ans de mon frere. Le début de ma fin.
Sans aucun doute, mon frère était la personne que j'aimais le plus au monde et avec qui je partageais presque tout. Il savait tout de moi et c'était réciproque. Ce jour là c'était la fête de ses 15 ans. Pour ça, il avait reussi à convincre les parents de nous laisser la maison pendant le week end, bien sûr après des heures et des heures de négociation, des arguments à trouver, enfin bref tout le bordel. Enfin de conte ils avaient fini par dire oui. Non sans peine, en réalité il n'avaient aucune envie de partir, pour la simple et bonne raison que personne ne pouvait faire confiance à Nico, cette petite crapule. Personne? Si, moi. C'est vrai qu'après tout, Nico c'était le genre de gars pas net. Le genre de petit rebel qui sèche, qui fume, qui se drogue. Le genre de "mauvaise fréquentation". Le genre de gars que tout le monde a envie de connaitre en fait. Le mec cool... Mais par dessus tout, le fantasme de toutes les filles du bahut. Nicolas et moi, on s'entendait à merveil. On avait les mêmes goûts, les mêmes idées, les mêmes ambitions.
Je connaisais tous ses amis et faisait partis en quelque sorte de leur petite bande.
On s'adorait. Il faut dire que je n'avais qu'un an de moins que lui. Les gens de mon âge m'enviaient. C'était normal , j'étais "la soeur de Nico" et trainais avec des lycéens. Alors attention, respect! Malheuresement, la plus part des gens s'interessaient à moi pas interet, ce qui me foutais hors de moi. Tout ça pour dire que ouais, ce soir c'était LA fete. Les 15 ans de Nico. L'évènement à ne pas rater. Tous les secondes allaient venir. On avait tout organisé nous deux. Et au fond de moi je savais que je n'oublierai jamais cette soirée. Mais je ne m'imaginais pas a quel point j'avais raison.
20 heures. Ca sonne et c'est bien sûr moi qui ai la super tâche d'aller ouvrir la porte. Nico n'était pas encore pret, je me dirigeais donc vers la porte et decouvrais, à ma plus grande suprise deux nouvelles tetes. Deux personnes que je n'avais encore jamais vu. Ni au bahut, ni chez moi, ni dans une fête. Non, première fois de ma vie. Mon frère m'avait vaguement parler de deux nouveaux qui venaient à peine de déménager en France. Nico avaient dû les inviter pour qu'ils puissent connaitre du monde. Ah, quesqu'il est gentil ce petit gars' =D. Puis de toute façon je pense qu'il les aimait bien. Mon frère a toujours aimé les nouveaux. En général il les prend sous son aille. Ah je me rappelle maintenant, ce sont des jumeaux? Non, j'ai du me tromper. Ces deux là ne peuvent vraiment pas être jumeaux! Il m'avait aussi dit qu'ils avaient un groupe de rock. Mouais, rien de très serieux. En tout cas, belles gueules messieurs! C'est surtout leurs styles qui m'impressionne en fait.
Lucie: Salut!
Je les laissais donc rentrer, et leur servais quelque chose. Mon frère arriva pile au bon moment. Avec un sourrire, il me prit dans ses bras et me présenta aux deux jeunes inconnus. La porte sonna une deuxieme fois. Puis une troisième. Cette fois ci, mon frere y alla.
30 minutes plus tard, la maison était rempli à bloc. Je ne trouvais plus mon frère. J'aperçu vite fait la meilleure amie de mon frère qui me faisait des signes de partout. Elle s'aprochait de moi poour me parler. Je n'entendais pas ce qu'elle me disait. To much noise!
Manon: Hééé Luccccccccciiiieeeeeee! Vienssss!
Manon, l'éternelle bourée. Personne ne la verra clean un jour de fêtre. Cette fille ne changera donc jamais. Et pour couronner le tout, elle me renversait a chaque fois quelques chose. Cette fois ci, ce sera de la vodka! Putain, la galère Et elle m'entraîne avec elle par terre. Mon dieu...Prises d'un fou rire. Alors je bois avec elle et profite de la soirée. Quelques temps plus tard je monte me changer, me laver le visage & tout ce qui va avec. Une fois prete j'avais décidé de redescendre. Je passais alors par la chambre de mon fère. En ouvrant la porte, je ne fut pas surprise de voir ce que j'avais l'habitude de voir: Mon frère mort comme pas possible. Il avait trop fumé, comme à son habitude. Il y avait aussi les jumeaux et les deux meilleurs amis de mon frère. Nico me sauta au coup en riant et me dit:
Nico: -Oh ma Lucie, Tu sais que je ne peux pas vivre sans toi alors ne m'en veux pas, Je ne touche pas à ca régulierement tu sais...
Cette phrase, je la connaisais par coeur. Je détestais le voir ainsi.Il avait raison. Je ne le supportais pas. Ca me faisais du mal. Mais ça se comprennait, un ado fume de la drogue. C'est normal. Pour le moment ca ne m'attirais pas tant que ça. Je repondais alors quelque chose que je ne pensais pas du tout, peut être pour faire plus 'cool', c'était vraiment ridicule:
Moi: - Mais quesque tu racontes la? C'est pas grave! Faites tourner!
Je prennais a mon tour le joint, et fumais pour une des premières fois de ma vie de la drogue. Mon frère me regarda, la bouche grande ouverte, et explosa de rire. Il avait l'air surpris mais heureux. Allé savoir pourquoi...
Sans trop savoir ce que je faisais, je me dirigeais vers Bill qui m'avait dit son prénom quelques heures auparavant. J'étais bien. Tranquile. Posée, défonssée, déchirée. Et en plus a coté de ce bel étranger. Que rêver de mieux? Lorsqu'il me chuchota a l'oreille:
Bill: Tu veux un shot?
Ca c'était mieux!
Il m'avait di ca d'un ton tout a fait normal. L'habitude sans doute... Avec son énorme accent allemand à craquer!.. Je lui repondais oui de la tete. Il se rapprocha donc de mes levres et me souffla toute la fumée dans la bouche que j'aspira d'un coup. Ce qui provoqua une serie de toux. Apres ce contact, je m'endormis, au chaud, dans le lit de mon fràre en pensant a cette soirée. Au shot. A son frère. A tout cette fete.
Premier article. Premiere fiction.
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